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[TEST] Notre avis sur le Mini-drone Parrot Jumping Sumo

WebZeen teste le drone Parrot Jumping Sumo

Sommaire du test

  1. Déballage, design et premières impressions
  2. Prise en main et pilotage du drone Jumping Sumo
  3. Autonomie, caméra et portée
  4. Rapport qualité / prix
  5. Conclusion du test

Après avoir partagé avec vous mon avis sur le test du Rolling Spider de Parrot, il est temps de passer au test du deuxième Mini-drone du constructeur : le Jumping Sumo ! Pourquoi « Jumping » ? Tout simplement parce que ce drone est un drone terrestre, capable de réaliser des bonds !

En somme, un petit robot tout-terrain. Sur le papier, le Parrot Jumping Sumo serait capable de franchir des obstacles jusqu’à 80cm de haut… Mais qu’en est-il en situation réelle ? C’est ce que nous allons vous dévoiler dans ce test ! Prêts ?

Déballage, design et premières impressions

Déballage du Parrot Jumping SumoEncore une fois, tout comme son petit frère à hélices, le package du Jumping Sumo est plutôt sobre. En déballant, pas de réelles surprises nous attendent :

  • Un mini-drone Parrot Jumping Sumo (j’adore ce nom, pas vous ?)
  • Une batterie
  • Un cable de recharge
  • Une notice de démarrage rapide
  • Des autocollants pour customiser votre drone
  • Deux patins de rechange pour l’embout de « la catapulte », ce qui est appréciable

J’avoue que le look du Jumping Sumo m’a laissé sceptique dans un premier temps. Sans être laid non plus, j’ai l’impression que Parrot s’est concentré uniquement que le côté pratique de son drone, en laissant volontairement de côté esthétique. D’ailleurs, il suffit de le regarder quelques secondes pour comprendre tout de suite ses fonctions : une caméra pour filmer, des roues pour rouler (sans blague) et un gros ressort pour sauter. Tout est là, brut de fonderie, tel un R2D2 prêt à passer à foncer sur le terrain.

La première fois que l’on soulève le drone, celui-ci impressionne de par sa légèreté. On se demande même si le gain de poids ne s’est pas fait au détriment de la solidité.. Puis on réfléchit un peu et l’on se dit que pour sauter haut, le Jumping Sumo doit être léger… et que s’il saute haut, il doit être solide pour atterrir sans se briser. Voyons voir ça avec un test terrain…

Le jumping Sumo grimpe sur la table basse

Prise en main et pilotage du drone Jumping Sumo

Même chose que pour le Rolling Spider : on télécharge l’application mobile FreeFlight 3 pour contrôler son mini-drone. En revanche le Jumping Sumo lui, fonctionne avec le réseau WiFi domestique, et non par Bluetooth. Pourquoi ? Aucune idée, probablement une raison technique… Toujours est-il que pour connecter votre drone à votre Smartphone, il faudra l’allumer (il fait des bruits rigolos d’ailleurs, plusieurs thèmes sont disponibles ^^), puis vous rendre dans les paramètres de choix du réseau Wifi de votre mobile pour sélectionner le Jumping Sumo.

Ceci fait et une fois l’application ouverte, le drone est immédiatement reconnu et l’appairage s’effectue automatiquement. L’écran de contrôle s’ouvre et nous nous retrouvons tout de suite plongés en vue subjective, à la place de la caméra du drone :

L'interface de pilotage du min-drone Jumping Sumo

Le pilotage est une pure partie de plaisir, si toutefois vous vous fiez à la caméra et non à votre propre visuel du drone. On tourne, on avance, on recule, on fait des 180°, des 90°, … et surtout, on fait des bonds. Et quels bonds ! La première fois, ça surprend : le Jumping Sumo bondit en l’air, rebondit à peine à l’atterrissage et retombe toujours sur ses roues ! Deux types de sauts sont programmés, à savoir le saut en longueur et le saut en hauteur, sur une distance de 80cm max.

Saut dans les feuilles pour le Jumping SumoAllez, je me promène dans l’appartement depuis mon canapé, je vais d’une chambre à l’autre, apprends à maîtriser la conduite et finalement, je me décide à faire du tout terrain. Là, en face de moi : la table basse. Je positionne le Jumping Sumo à une vingtaine de centimètres des pieds de la table, appuie sur le bouton du saut en hauteur et PAF ! Saut réussi du premier coup, le drone atterrit sur la table basse. Trop fort. Là, je me lâche à sauter surtout ce qui bouge (ou pas), je tente même des sauts suicide depuis le haut de la table, rien à faire, il résiste à toutes les chutes. Par contre, ma plante (oui, le même Yuka qui avait déjà prit cher avec le Rolling Spider) a encore trinqué. Pour le coup, le drone est resté planté dans les feuilles 🙂

Ha, j’ai failli oublier ! Les roues se rétractent aussi (à la main) pour faire passer le drone dans les zones plus étroites, au détriment de la stabilité. Dommage qu’elles ne se rétractent pas automatiquement par contre.

Toujours est-il que l’on s’éclate carrément aux commandes du Parrot Jumping Sumo, le mettant au défi de franchir tel ou tel obstacle. Une telle dose de Fun lui vaut bien la note parfaite sur le point de la prise en main et du pilotage. Maintenant, reste à voir les limites d’utilisation…

Autonomie, caméra et portée

Plutôt qu’un long discours sur les caractéristiques du Parrot Jumping Sumo, une bonne vieille liste à puce sera bien plus claire :

  • Autonomie éprouvée : 15 à 20mn, selon l’utilisation.
  • Portée WiFi : 50 mètres annoncés par Parrot si absence d’obstacles. Personnellement, mon appartement n’est pas assez grand pour avoir pu le pousser à bout.
  • Caméra : 640×480 pixels, 30 images pas seconde. Mode photo et vidéo.
  • Stockage : mini USB

C’est ce dernier point du stockage qui constitue un peu le point noir du drone. Aucune mémoire interne n’a été intégrée au robot. En conséquence, on se retrouve obligé de lui brancher une clé mini-USB si l’on veut pouvoir filmer… Dommage.

Sur le plan de l’autonomie, c’est plus de deux fois mieux que le Rolling Spider. 20 minutes maximum, ce qui est plutôt correct sans toutefois être exceptionnel… Pour en profiter au maximum, je vous conseille l’achat d’une batterie supplémentaire (9,99€ sur Amazon) et d’un chargeur externe (19,99€ sur Amazon). En plus, les batteries sont compatibles entre les deux mini-drones Parrot.

Rapport qualité / prix

Prise en mains du Jumping SumoVendu à 159€, vous pouvez acheter le Jumping Sumo sur Amazon ou un peu partout sur le Web. Plus cher que le Rolling Spider, le drone terrestre procure une expérience différente, à mon sens bien plus fun. Et rien que ça, ça justifie une bonne partie du prix ! Toutefois, à ce tarif, on aurait tout de même apprécié la présence d’une mémoire interne…

Un rapport qualité prix correct en somme, sans toutefois être l’offre du siècle. En revanche, je ne connais pas beaucoup d’autres drones terrestres de cette qualité sur le marché. Une excellente idée cadeau pour quiconque souhaite se prendre pour le pilote de Curiosity sur Mars. Originalité assurée !

 

A propos du testeur

"Co-fondateur de WebZeen et consultant en Digital Commerce, je suis avant tout un passionné du Web et nouvelles technologies. Ultra-connecté, un peu Geek et toujours à l'affût de l'actu Digitale, je partage News et réflexions personnelles sur WebZeen à mes heures perdues."

1 commentaire


  • commenter

    Je vous remercie pour votre article , franchement je me suis
    fait plaisiir en le lisant ,

    ChoisirMonDrones.com 2 avril 2017 Répondre


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