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[TEST] – Bioshock Infinite (PS3, Xbox 360, PC) – 2K / Irrational Games

Test Bioshock Infinite

Bioshock Infinite est le 3ème volet de la série lancé en 2008 (oui, déjà !), qui après nous avoir fait découvrir les profondeurs sous-marines de Rapture, nous propose de nous envoler cette fois pour Columbia, la ville flottante. Un test garanti sans spoil, promis !

Acclamés par la critique pour leur ambiance, les premiers volets de la série ont posés les bases du gameplay, tout en offrant une expérience graphique vraiment novatrice et impressionnante.

Tournant sur une version modifiée de l’Unreal Engine 3, le jeu offre aujourd’hui une expérience graphique qui reste très agréable à l’œil et ce malgré les années, remerciant au passage la direction artistique exceptionnelle du titre.

Les graphismes usent (et abusent ?) des effets de blur pour vous plonger littéralement la tête dans les nuages, accompagné de compositions musicales de grande qualité. Le travail de doublage pour la version française avec Guillaume Orsat et Kelly Marot est également très bon, et on prend plaisir à suivre le scénario sur leurs voix familières. La série Bioshock puise donc son succès dans son ambiance particulière, et c’est précisément sur ce point que le titre d’Irrational Games excelle.

Le jeu nous place donc dans la peau de Booker Dewitt, envoyé en mission à Columbia pour récupérer Elizabeth afin d’effacer une dette de jeu. On découvre alors à travers les yeux de notre personnage que la ville de Columbia est, à l’image de Rapture, une citée merveilleuse, guidée par le prophète Comstock à coup de propagande et de bienséance. Évidemment, Booker découvrira bien assez vite que sous cette image proche du paradis se cache une réalité bien moins reluisante.

 La ville de Columbia, splendide.

Vous passerez donc une bonne partie du jeu en compagnie d’Elizabeth, qui tentera de vous aider dans vos mésaventures que je vous laisserai découvrir avec soin. Si l’ajout d’une IA tout au long du jeu peut faire peur, rassurez-vous, le personnage d’Elizabeth est un élément central du gameplay et ne sera en aucun cas une gêne ou un boulet à trainer, bien au contraire. Cette dernière offre son aide tout au long des affrontements, en se chargeant pour vous de récupérer armes et munitions à utiliser avec soin. Cette dynamique offre une expérience rafraichissante et originale, qui comble peut-être la rigidité des armes, lourd héritage de la série.

Bien évidemment, les pouvoirs surnaturels sont toujours de la partie : exit les Plasmides, ces derniers sont désormais appelés Toniques, et vous offrent de nombreuses facultés à découvrir (feu, foudre, etc..) tout au long de votre périple.

C'est l'heure du Barbecue !

Autre élément et non des moindres, vous obtenez au début de votre aventure une sorte d’arme aimantée qui peut vous servir tant au corps à corps que pour voyager à travers le réseau de rails, disponible un peu partout dans la ville. Extrêmement jouissif et dynamisant le gameplay, cette arme vous permet notamment d’exploiter le terrain à votre avantage en sautant de rail en rails, tout en arrosant copieusement vos ennemis avec l’autre main. Bioshock Infinite est donc bien plus dynamique que les précédents volets, même si l’intelligence artificielle de vos ennemis reste somme toute limitée.

Difficile de vous éprouver à quel point le scénario est intéressant sans vous révéler le moindre élément. Une chose est sûre : ce dernier ne vous laissera pas indemne, et même si la narration est parfois un peu bancale, sa montée en puissance et la mise en scène extraordinaire du titre ne pourront que vous séduire. Les personnages disposent d’une véritable personnalité à laquelle on s’attache volontiers, provoquant chez le joueur bon nombre d’émotions, pour moi synonyme de bon jeu vidéo, au sens artistique du terme. Il me brûle les lèvres (enfin, les doigts sur le clavier plutôt) de vous en dévoiler d’avantage, mais je ne peux que vous inviter, de bon cœur, à vous lancer dans l’aventure.

En revanche, le reste du jeu ne brille pas forcément autant : passé les premières heures et la découverte de l’univers, la partie exploration se résume bien souvent à frôler les bureaux et autres armoires en matraquant la touche de loot pour espérer récupérer des munitions et autres bonus de santé, sans même prendre le temps de jeter un œil à notre butin. Même si le titre peut être parcouru de manière brutale et sans trop s’attarder, il reste toujours les petits magnétophones à dégoter, qui aident à décrypter les méandres du scénario.

Tout n'est pas rose à Columbia ...

A noter : le jeu est vraiment très facile en mode normal, pour peu que vous ayez l’habitude des FPS, la durée de vie n’excèdera pas 10 heures. Préférez donc vraiment le mode difficile, sachant que les amateurs de challenge pourront se frotter une fois le jeu terminé au mode 1999 : fini le rush à grand coups de tatanes dans les ennemis, ici chacune de vos actions vous suivront tout au long de l’aventure, avec des choix stratégiques à effectuer sur l’amélioration des armes et des toniques. De quoi booster un peu la durée de vie du titre, qui ne dispose pas de mode multijoueur.

Conclusion :

Bioshock infinite est un excellent jeu qui se savoure comme un bon film, et qui dispose de nombreuses cordes à son arc : une ambiance unique, un scénario à rebondissements constants, un gameplay original et dynamique et une direction artistique à faire pâlir bon nombre de productions. On déplorera peut-être la rigidité des armes, le côté un peu dirigiste de l’aventure et une exploration peu présente, notamment en raison d’une flèche qui indique la route dès que vous le souhaitez. Le titre d’Irrational Games n’est donc pas parfait, mais il est clair que vous ne pourrez ressortir indemne de l’expérience qu’il procure. Un jeu à faire absolument, et qui restera certainement gravé au panthéon du jeu vidéo pour son scénario atypique, et comme l’apogée d’une série hors du commun.

[tabs tab1= »Fiche technique » tab2= »Configuration minimale et recommandée »]

[tab id=1]Editeur : 2K games – Développeur : Irrational Games – Type : FPS

Date de sortie : 26/03/2013 – PEGI : 18[/tab]
[tab id=2]Configuration minimale : Windows Vista SP2 32-bit – Processeur Intel Core 2 Duo 2,4 GHz / AMD Athlon X2 2,7 GHz – 2 Go de RAM – 20 Go d’espace libre sur le disque dur – Carte graphique 512 Mo compatible DirectX10, ATI Radeon HD 3870 / NVIDIA 8800 GT / Intel HD 3000 avec graphismes intégrés – Carte son compatible DirectX

Configuration recommandée : Windows 7 SP1 64-bit – Processeur Quad Core – 4 Go de Ram – 30 Go d’espace libre sur le disque dur – Carte graphique 1024 Mo – compatible DirectX11, AMD Radeon HD 6950 / NVIDIA GeForce GTX 560 – Carte son compatible DirectX

Configuration du test : Windows 8 64-bit – Processeur intel 3610QM – 8 Go de Ram – Carte graphique ATI 7970M[/tab][/tabs]

A propos du testeur

Des bornes d'arcade aux dernières consoles, je me considère comme un amoureux du jeu vidéo. Je suis heureux de partager avec vous ma passion et ma vision sur l'actualité du secteur, au gré de mes articles et tests sur WebZeen

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