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Crash majeur des grandes oreilles de la France

surveillance telephonique PNIJ crash majeur

La Plateforme Nationale des Interceptions Judiciaires (PNIJ), censée centraliser l’ensembles des écoutes
téléphoniques demandées par la justice Française a subi un crash majeur pendant près d’une semaine début mars.
1500 à 1800 enquêtes policières auraient été impactées.

le Big Brother à la Française est « un merdier sans nom » pour les enquêteurs. La PNIJ est un projet lancé en 2008 sous Nicolas Sarkozy. Elle était censée être fonctionnelle dans le courant de l’année 2013. Sur le papier, l’objectif était de simplifier les procédures d’écoutes judiciaires. Mais début mars, la PNIJ a subi un crash majeur. Pendant un peu moins d’une semaine, il était impossible pour les enquêteurs de se connecter à la plateforme, et donc de pouvoir intervenir rapidement en cas de nécessité. Le rétablissement des services d’écoute a même nécessité une mise à jour de 24 heures, pendant lesquelles aucune écoute n’était possible.

Un « gouffre à fric » gênant pour le gouvernement

Estimée à 17 millions d’euros au lancement du projet, la mise en place du système en a déjà englouti plus de 90 millions à l’heure actuelle pour un service beaucoup moins performant que celui qui était proposé par d’autres sociétés telles que Foretec, Elektron, Amecs, Azur Integration, Midi System et SGME. Un budget estimé bien trop conséquent par rapport à la fiabilité du matériel, ce qui a alerté la Cour des Comptes. De plus, il est aujourd’hui impossible de savoir comment la PNIJ réagirait dans le cas d’une opération massive, ni si la société Thales laisserait le droit au gouvernement d’accéder à toutes les données enregistrées en cas de pression politique sur le groupe.

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