Lutte connectée contre les nuisibles : quand la technologie s’attaque aux rongeurs

Parce que la lutte traditionnelle contre les rongeurs connaît parfois des ratés, la dératisation s’appuie désormais sur des solutions connectées. De nouvelles technologies qui offrent des méthodes plus efficaces et surtout plus propres, un enjeu majeur pour les entreprises agroalimentaires qui ont besoin de garantir l’hygiène de leur production autant que de s’assurer de l’élimination des petites bêtes. Exemple avec la région Nouvelle-Aquitaine, et notamment avec les outils de dératisation à Bordeaux et dans ses environs.

Rats des villes, rats des champs… et rats des réseaux !

Ils pullulent dans les grandes villes, s’installent dans les caves humides, grignotent allègrement tout ce qui passe et véhiculent des maladies : les rats sont atemporels, ils ont toujours été là et ne sont pas prêts de disparaître de nos centres urbains. Bien que naturelle, leur présence peut engendrer des conséquences importantes, notamment pour les acteurs du secteur agroalimentaire. Ainsi, la question de la dératisation à Bordeaux prend un sens très particulier lorsqu’il s’agit de protéger non plus seulement les particuliers, mais également les restaurants et les caves à vin, où rats et souris s’en donnent à cœur joie.

Dans quelle mesure les nouvelles technologies peuvent-elles participer à la lutte contre les nuisibles en ville ? Le progrès est une lame à double tranchant. D’un côté, il permet aux rongeurs de se déplacer aisément d’un point à l’autre, en profitant de l’essor des transports – on le voit avec les insectes, il suffit d’une bestiole qui s’installe dans le sac d’un voyageur pour commencer à essaimer de l’autre côté de la planète en quelques heures. De l’autre, fort heureusement, le progrès offre des instruments nouveaux et de plus en plus efficaces pour lutter contre les invasions. Et quand on sait que les rats se multiplient par milliers en un temps record, il n’est pas absurde d’espérer compter sur le potentiel des outils high-tech pour les empêcher de causer trop de dégâts, d’autant plus que les pièges traditionnels s’avèrent de moins en moins efficients.

C’est la lutte (connectée) finale

À Bordeaux et dans sa région – une zone particulièrement touchée par les invasions de rongeurs malveillants – les professionnels s’appuient sur une nouvelle génération d’outils connectés pour débarrasser les sous-sols et les recoins des nuisibles. Les spécialistes de la dératisation à Bordeaux 2.0 font fi des instruments d’antan (sans en revenir à la bonne vieille tapette à souris) pour déployer des pièges connectés.

Ces boîtes, qui ressemblent étrangement au piège à fantômes de Ghostbusters, sont disposées un peu partout dans le logement ou dans les locaux de telle sorte qu’elles forment un vaste réseau destiné à surveiller, attraper et informer. Des phéromones sont diffusées qui attirent le rongeur vers le piège. Une fois celui-ci bloqué à l’intérieur, il est éliminé en quelques instants à l’aide d’un produit chimique, tandis que les capteurs du piège envoient des données à l’entreprise spécialisée dans la dératisation à Bordeaux.

On le voit : le but n’est pas uniquement de se débarrasser du rongeur qui aura eu la mauvaise idée de se laisser attraper. Grâce au signal envoyé par le piège, un technicien se rend sur place pour vider le boîtier et le réinitialiser. Mais il va également en profiter pour enquêter, et s’assurer que le rat en question n’était pas le premier d’une future invasion. Si c’est le cas, le professionnel sera en mesure de prendre les mesures nécessaires pour une dératisation à Bordeaux complète et totale. Une lutte connectée finale, en quelque sorte.

Ce que les nouvelles technologies changent pour la dératisation à Bordeaux

Au-delà du piège connecté – dont le RADAR de Rentokil (voir ici) fut l’un des premiers modèles –, la lutte 2.0 contre les rongeurs déploie tout un écosystème qui modifie en profondeur la méthodologie d’une dératisation à Bordeaux (ou ailleurs). Le piège en lui-même n’est qu’une des mailles d’un vaste filet tendu à travers le local ou l’habitation dans le but de repérer tout rongeur malvenu et d’en informer en temps réel à la fois le prestataire et la victime.

Tout l’objet de cette nouvelle forme de dératisation à Bordeaux est de limiter au mieux les dommages causés par les rongeurs tout en respectant des normes d’hygiène propres à l’industrie locale. Car on n’élimine pas de la même manière des rats et des souris dans l’entrepôt d’un fabricant de bouchons que sur un domaine viticole – on devine que ce dernier est bien plus sensible aux éventuels produits chimiques que les spécialistes de la dératisation sont amenés à utiliser. Les nouvelles technologies permettent ainsi de déployer une protection efficace, certes, mais surtout intelligente : un enjeu majeur pour une région où le bien manger et le bien boire sont des arts à eux seuls.

A propos de l'auteur

Passionné par le référencement naturel et social, et surtout motivé par les défis, j'accompagne les entreprises dans leur stratégie de visibilité sur les moteurs de recherche.

1 commentaire


  • commenter

    Tout ceci n’est que du blabla technologique. Les rats n’ont que faire des sophistications humaines à grands coup de matières plastiques chargées d’odeurs désagréables pour eux.
    Si les dératiseurs étaient réellement compétents, ils n’auraient pas besoin d’électroniques.
    D’ailleurs, Monsieur Bensaid, je fais le pari d’un bon repas dans un restaurant étoilé qu’il y aura autant de rats qu’aujourd’hui après un an d’utilisation de ces procédés technologiques.

    Pierre Falgayrac
    Auteur des livres « Des rats et des hommes » et « Le grand guide de lutte raisonnée contre les nuisibles urbains »

    Pierre Falgayrac 3 janvier 2017 Répondre


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